mardi 10 avril 2007

Découverte de Rotorua

Profitant des quatre jours du week-end de Pâques nous sommes partis avec Marianna et Joe à Rotorua, au cœur des volcans, de la culture Maori et des sports extrêmes. A quatre heures de route au sud d’Auckland. La ville se situe au bord du lac Rotorua dans un ancien cratère de volcan sur la faille entre la plaque indo-australienne et la plaque pacifique sud et offre ainsi une variété de paysages assez impressionnante. Forêts luxuriantes, plaines colorées par les volcans, geysers, multiples lacs et mares bouillonnants. Le coin est superbe.



La ville en elle-même ressemble architecturalement à une station balnéaire de la Côte Est américaine enrichie par un tourisme abondant. Beaucoup de magasins de souvenirs, de bars, de petits restaurant et en bord de lac des thermes et bains de tout type.



Etant arrivés le vendredi Saint beaucoup de choses étaient fermées ou n’étaient ouvertes que le matin. Nous en avons profité pour faire un repérage du centre et préparer notre programme des jours à venir autour d’une bière locale. La soirée s’est terminée dans les bains du Polynesian Spa dont les différents bassins (38°, 39°, 41° et 42°) sont chauffés par les volcans. Après s’être habitué à l’odeur de souffre on peut admirer depuis ces petites cuvettes des grandes nappes de vapeur glisser sur les eaux du lac Rotorua.



dimanche 1 avril 2007

Lundi dernier à Whangarei

Lundi dernier, profitant de la voiture de location des parents de Nico, nous avons traversé la baie en direction du Nord. 170km plus loin (virages et moutons compris) nous sommes arrivés à Whangarei, un petit port de la côte est à l’architecture coloniale, précédé d’une poignée de jolies plages. Au programme petite balade sur la promenade du port et déjeuné dans un charmant restaurant au bord de l’eau. La ville est également connue pour son gigantesque cadran solaire qui trône en son centre, mais le temps couvert ne nous a pas permis d’en profiter correctement…


Le cadran solaire et le ciel gris




Un peu d'architecture




Sur la promenade du port







Le style n'est donc pas toujours colonial







Monument hommage à la culture maori en bout de promenade






Une plage de la côte Est en redescendant sur Auckland






mardi 27 mars 2007

The Lord of the Tour


Bon, c’est avec un gros retard qu’on déterre des profondeurs de l’oubli un petit compte rendu détaillé de Wellington. Avec en premier épisode, notre tour LOTR des décors naturels utilisés pour recréer la Terre du Milieu.

En effet, soucieux de commencer sur de bonnes bases, notre barbu préféré, Peter Jackson a tourné les premières scènes de sa trilogie à quelques pas de chez lui. Faut-il rappeler l’ampleur de la tâche et donc de la nécessité d’une rigueur absolue dans l’organisation d’une production à 300 millions de dollars (US), 3 films tournés simultanément et une attente avide de millions de fans de Tolkien à travers le monde.

Bref, pour 100 dollars par personne, vous avez une journée complète sur les traces du Seigneur des Anneaux, repas inclus et guide sympathique en sus.

On commence donc par le parc de Mont Victoria, premier jour de tournage, juste à côté des studios de Miramar où se trouvent les locaux de Wingnut Films (la boite de production de Peter Jackson) et ceux de WETA (chargés des effets spéciaux). Contrairement à la croyance populaire, ce n’est pas exactement en pleine ville, mais c’est juste à côté.



4 hobbits en goguette tentent d’échapper au Black Rider, l’esprit servant de l’anneau.

Frodo flippe sa race


On avait un joli temps couvert, mais qui donnait à la forêt un aspect irréel, quelque part dans le monde de ces lieux hantés.



Notez l’arbre derrière, oui c’est le même. Celui de devant, c'était rien qu'un faux arbre qu'est plus là aujourd'hui


Puis, un arrêt au Chocolate Fish Café, le café préféré de la production pendant le tournage. Jack Black y allait souvent lorsqu’il tournait King Kong. Très sympa. Face à la mer. Classe.



Le détour suivant nous emmènera devant les locaux de WETA où les restes d’un Mount Doom ou d’un Gollum décoratif pour la première des Deux Tours à Wellington prennent la pluie.









A ce stade du tour, on s’échappe un instant du Seigneur des Anneaux le temps de s’arrêter devant le Venture, le vieux steamer qui emmène Jack Black, Naomi Watts et Adrien « kékéman » Brody vers l’île de King Kong.















Il faut noter quelque chose de saisissant lorsque vous regardez ces photos. AUCUN rivet extérieur, AUCUNE trace de rouille ne sont réels. Ce n’est que de du bois peint recouvrant la vraie coque du bateau.



Puis direction Rivendell, The Last Homely House East of the Sea, là où crèche Elrond, le gros cador des Elfes, a.k.a. jo-les-gros-sourcils, le daron d’Arwen et futur beau papa d’Aragorn, le roi le plus funky de la Terre du Milieu. En chemin, on s’arrête à la carrière qui a été utilisée pour construire Helm’s Deep et Minas Tirith. Evidemment, le monde passionnant des excavateurs a repris ses droits, mais si on est suffisamment adroit, on pourra voir derrière les bulldozers, les restes de remparts.



Après un rapide déjeuner, on marche en direction de Rivendell (ou Fondcombe en VF, mais on va s’en passer) au sens propre du terme. Situé en bordure d’une vraie forêt pluviale, les autorités locales ont renommé le lieu comme dans l’histoire.





Admirez la classe naturelle de l'elfe


Avant-dernier lieu de tournage. Les pelouses d’Isengard, en bas de la tour d’Orthanc avant que Saruman – le vilain sorcier qui veut être calife à la place du calife – ne décide d’y construire un paradis industriel.

Et un pont virtuel

Dernier arrêt. Une rivière où la Communauté s’engage après avoir reçu les cadeaux de Galadriel dans la forêt de la Lothlorien.



L’endroit servira aussi au retour d’Aragorn après être tombé dans le fleuve dans les Deux Tours.

Pour terminer, notons que l’un de nos réceptionniste à l’auberge de jeunesse où nous nous trouvions était français et a joué l’un des Esprits Servant de l’anneau et carrément le mec responsable de la dernière ligne de dialogue de King Kong (mais doublé par un vrai américain, parce que son accent à lui, c’est pire que du awannafeunehaguène).

C'est lui à droite

dimanche 18 mars 2007

Passage à l'heure d'hiver

Nous venons de passer à l’heure d’hiver, c’est le "daylight saving time day" comme le disent les Kiwis (une bonne idée de faire ça le lendemain de la Saint Patrick…). Nous n’avons désormais plus que 11 heures de décalage avec la France en attendant que vous ne passiez à l’heure d’été. Pour vous aider des petites horloges sur votre droite...

PS.: Merci aux bloggers qubecois pour avoir mis ce systeme d'horloge sur leur site...

jeudi 15 mars 2007

Zealand Trip

Voilà, ça c’est fait. Les parents sont passés le week-end dernier nous faire un petit coucou, genre limite à l’improviste, comme ça pour prendre le café. Qu’est-ce que c’est 20.000 kilomètres et 12 heures de décalage horaire de nos jours ? Une paille, oui parfaitement. Bref, ils sont venus, ils ont vus et ils sont repartus pour 12 jours de road trip intense du sud au nord.

Ils ont pu goûter au plaisir d’Auckland, limités si vous n’avez pas de voiture.

Au programme :

Sky Tower






L'un des nombreux boulots de Julie (non ce n'est pas bosser au McDo, mais son école de danse occupe les 3 fenêtres du dernier étrage).


De là haut je vois ma maiiissssooooooooooooonnnn (l'immeuble au centre, mais notre fenêtre est sur une façade opposée).



Balade en ferry pour aller sur l’autre rive de la baie d’Auckland.



Spectacle d’ouverture de l’Auckland Festival.

Un immense spectacle pyrotechnique vraiment impressionnant créé par des français ce qui a valu au chanteur du groupe de rock qui précédait l’événement ce rigolo petit commentaire, mi-marrant, mi-mesquin : « j’ai hâte de voir ça, même si je ne suis jamais rassuré auprès de français qui manipulent des explosifs ». Owned petit vanneur va! Quant au spectacle en lui-même, notons l’utilisation d’immenses colonnes de feu impressionnantes et ravigorantes bouffées de chaleur malgré la distance entre nous et elles (200.000 aucklandais s’étaient retrouvés dans le plus grand parc de la ville à 10 minutes de chez nous, ou 30 minutes à pied quand tout le monde rentre chez eux).






Comment dit-on "encore un morceau de mes impots locaux qui part en fumée" chez les Aucklandais?

Et sinon visite du musée maritime d’Auckland avec de larges portions consacrées à l’America’s Cup et à Peter Blake. Jusqu’au lundi matin où les parents retournent à l’aéroport d’Auckland afin de s’envoler pour Christchurch dans l’île du Sud. On les reverra dans 10 jours.

P.S. Promis, dès que je remets la main sur ma clé USB, je poste le récit de nos aventures à Wellington sur les traces des Hobbits et de leurs pieds poilus.