lundi 22 janvier 2007

Les cours de danse ça continue

Les grandes vacances down under commencent à prendre fin, la rentrée scolaire aura lieu début février et l’école de danse a ré-ouvert ses portes cette semaine avec samedi un Open Day Launch.

J’y ai bien sûr participé pour présenter mon cours de contemporain avec une playlist modifiée et une nouvelle chorégraphie. Et Ho, surprise j’ai eu 21 élèves, autant que le cours de Hip Hop et plus que le cours de Popping ou Jazz. Bien sûr c’était journée porte ouverte et les participants n’avaient à débourser que 2$ mais ça fait de la bonne pub pour mon cours quand même et ça fait surtout plaisir de voir que autant de personnes se sont intéressées au contemporain.

Pour cette nouvelle année j’ai 2 créneaux horaires: cours avancé le mardi et cours débutant/intermédiaire le jeudi. On verra bien l’impact de la journée porte ouverte.



vendredi 19 janvier 2007

Downsize me

Avant de parler de notre escapade wellingtonienne, j’aimerais parler de ce qui nous ait tombé dessus cette semaine.

Pour ceux qui ne le savaient pas, Julie était une temp, c'est-à-dire une intérimaire. Ici, le statut est assez complexe et grosso modo, un employeur ne peut pas embaucher un intérimaire comme ca, il faut le racheter a l’agence d’intérim. Bon c’est peut-être comme ca en France en fait j’en sais rien. Et ca coute cher et on croyait que c’était la raison pour laquelle, ils ne voulaient pas la reprendre. Donc au moment du christmas break on a dit au revoir à Julie. En pensant que peut-être ils se rendraient compte a quel point son poste était vital.

Nous étions dans l’erreur…

Suspens…

Rentrée 2007. Première semaine. Je vais donc travailler seul. Snif. J’en ai marre du boulot et me dit qu’il est temps de passer a autre chose. Et puis, un mail arrive. Tout le monde doit être présent pour une réunion jeudi après midi. Personne ne sait de quoi il s’agit. Jeudi. Dans un Novotel. La réunion commence comme une réunion de début d’année devant le staff de la boite au grand complet. Bilans, prospectives, chiffres, bravo les gars vous avez assures. Et puis annonce d’une opportunité. Présentation du gamin sortit d’une pub Calvin Klein. C’est le patron d’un concurrent. Le mec dirige une boite de 12 personnes et on apprend qu’il nous rachète. Mais évidemment pas de façon aussi brutale hein ? Avec des jolis mots, des postes redondants. Dont on envisagerait éventuellement peut-être, de penser à l’idée qu’il serait supprimé.

Voila. Réorganisation, restructure, les mots sont lâchés. Notre ancien patron qui devient le PDG de la nouvelle boite doit avoir des dollars dans les yeux lorsqu’il s’efforce de se montrer compatissant alors que tout le monde accuse le choc. Moi je suis pas licencié, puisque je suis en CDI. Je vais juste finir mon contrat. Les autres sont redondants.

Ce qu’il faut savoir, c’est que notre boite fait une bonne centaine de personnes. Et que c’est une boite de 12 employés qui nous rachète. Le lendemain (vendredi donc, soit aujourd’hui), on apprend que la situation de la boite est pire que prévue. Les informaticiens sont tous débarqués pour être remplacés par ceux de nos nouveaux patrons. L’équipe de commerciaux sont réduits aux 2/3, l’équipe graphique passe d’une petite dizaine de personnes a… 2. Et je passe d’autres départements. 80% de gens sur le carreau. La quasi totalité du management (ah bah ca notre CEO, il pouvait les avoir ses dollars dans les yeux) passe a la trappe, dont notre supérieure qui s’était défoncée juste avant les vacances pour qu’on finisse tout notre travail en retard.

Bon ben c’est pas grave, moi je voulais partir.